• Les données en cours de discussion:

    Le régime cétogène, le sucré.

    Les cellules cancéreuses ont la réputation de majorer leurs développements par une alimentation trop sucrée. S’il est exact que les éléments sucrés peuvent « nourrir» la cellule cancéreuse – dans des proportions encore mal définies-il ne faut pas pour autant déséquilibrer les rations alimentaires. Celles-ci peuvent êtreen effet source de carences, de déficits nutritionnels et micro nutritionnels (vitamines, minéraux) divers, de fatigues et à terme d’aggravation de la maladie. Il importe de bien faire la distinction entre lessucres naturellement présents dans les fruits en petite quantité sous forme de fructose et le sucre ajouté dans de nombreuses préparations notamment des desserts industriels à type de flancs, crèmes desserts… mais égalementdans de multiples plats industriels salés pour en gommer l’amertume et adoucir le goût. La consommation en excès  de différents jus de fruits industriels sucrés et soda est à proscrire. L’attitude pratique vis-à-vis du sucré consiste à éliminer, où à réduire fortement la consommation de l’ensemble des produits industriels pouvant contenir du sucre ajouté, ne pas en ajouter vous-même dans les boissons et divers plats. Parallèlement, il est absolument indispensable de consommer des fruits et légumes frais ou cuits ( compotes , purées de légumes) qui apportent de la vitamines C, des vitamines  du groupe B, du potassium, du magnésium… et des fibres végétales absolument indispensables au bon équilibre de l’organisme et des bactéries présentes dans le colon (microbiote) gérant une partie de l’immunité. Le régime cétogène compris comme la prise d’aucun produit sucré (sans fruit) dans l’alimentation n’est pas adapté car déséquilibré

    Le jeûne.

    La pratique du jeûne est actuellement controversée même si des études sembleraient montrer quelques bénéfices chez l’animal, mais souvent  les études sont mal interprétées.La définition même du jeûne n’est pas consensuelle, il y en effets plusieurs type de jeûnes. Des études avec des essais cliniques sont en cours pour éclaircir de nombreux points et il n’est pas exclu que des protocoles concernant certains types de jeûnes (durée, moments opportuns…) puissent être validés s’ils sont encadrés de façon rigoureuse et scientifique. Actuellement ceux qui pratiquent des jeûnes de façon anarchique ont des risques majorés de dénutrition et les données de la littérature scientifique alertent sur le fait ces types de jeûne augmentent la production de radicaux libres favorisant le vieillissement des cellules.

    L’alimentation bio et l’activité physique.

    Il est bien évident que limiter l’exposition à des résidus de pesticides, produits qui tuent certains insectes, champignons, une partie du vivant, ne peut être que avantageux même si seulement quelques  études parcellaires ont démontré des bénéfices dans la prévention  de certains lymphomes. Par ailleurs diverses molécules chimiques issues de ces produits peuvent entrer en compétition avec les traitements médicamenteux que vous avez. Votre alimentation bio doit l’être à partir de produits bruts, non transformés, de préférence de proximité. Les bienfaits de l’activité physique quant à eux ne sont plus à démontrer à la fois en prévention et pour participer à la guérison notamment des cancers du côlon, du sein, des poumons et de l’endomètre de l’utérus.